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À propos

Hello, moi c’est Adrien !

Adrien Michel, photographe professionnel basé à Strasbourg, en Alsace. Spécialisé dans la photographie d’architecture et les paysages, je réalise également des portraits et des mariages. Si ce site internet est principalement dédié aux deux premières catégories, si vous souhaitez voir mes autres images, un lien est disponible plus bas.
Je travaille en indépendant au sein de ma propre société. Je vous propose différents services, et je suis là pour répondre à vos demandes. N’hésitez pas à me contacter, et me faire part de vos projets et des défis que je pourrais relever pour vous.

Ne vous affolez pas, en vrai, je suis plutôt sympa !

Ambassadeur Hasselblad

Entre 2015 et 2018, j’ai eu l’immense honneur d’être ambassadeur pour la marque de moyen format Hasselblad. Faisant ainsi preuve d’une confiance énorme, ils ont mis à disposition un équipement de rêve dont j’espère avoir été digne. Que ce soit en architecture comme en paysages, le gain de finesse, de détails et en qualité optique m’ont permis d’aller encore plus loin. Je les remercie encore une fois pour ces trois magnifiques années en leur compagnie.

Hasselblad

Photographe d’architecture

Que ce soit de l’architecture moderne ou bien plus ancienne, qu’elle soit toujours utilisée ou abandonnée, j’adore jouer avec les lignes des bâtiments que je photographie. Tout en mettant en avant la qualité de la construction elle-même, je souhaite créer les images les plus géométriques possibles. L’architecture est un art aux facettes multiples : gestion de la course du soleil, intégration d’élément de la vie courante, optimisation de l’espace, intégration à l’environnement, harmonie des formes et des couleurs… A travers mes photos, je m’efforce de montrer au mieux le travail réalisé par les architectes tout en essayant d’apporter une touche créative. Découvrez ces photos en suivant le lien ci-dessous.

La série Aliénamétrie a commencée lors de mon premier voyage à Dubaï en 2017 puis a été continué en 2020. Ces images sont fausses. Enfin pas totalement. La moitié de chacune de ces images est fausse, car ces symétries parfaites n’existent pas mais les façades représentées existent bel et bien. Avec cette série je m’amuse à questionner notre perception de l’architecture. Et vous ces images vous ont parues plausibles à première vue ?

Photographe de Paysages

J’apprécie particulièrement les pays où les paysages sont emprunts d’une certaine brutalité. Ainsi, il m’a semblé logique de visiter des déserts aussi bien glacés qu’arides pour en tirer des images. De voir le soleil se lever en étant en haut d’un volcan n’a nul autre pareil pour m’offrir un sentiment de liberté.

La géométrie peut être humaine, mais notre planète est elle-même remplie de formes tellement variées qu’elle est une source d’émerveillement photographique inépuisable.

C’est sur ces terrains désolés et inhospitaliers que je me sens le plus vivant et que mon œil est captivé par tant de beauté. Je vous laisse découvrir ces photos.

PHOTOGRAPHE DE l’ABANDON

L’architecture est faite pour être utilisée, pour y vivre, pour y travailler. Malheureusement certains lieux perdent leur fonction ou leurs habitants, et se retrouvent à l’abandon. Des lieux magnifiques, chargés d’histoire. Ce sont nos ruines modernes. Déjà trop délabrés pour être réhabilités et pas encore assez détruits pour être vraiment considérés comme des ruines. C’est cet état transitoire, cet après de l’architecture, qui m’intéresse.

L’abandon est de temps en temps dû à un événement effroyable. La catastrophe de Tchernobyl a créé une zone d’exclusion de 2600km², soit la superficie du Luxembourg. Mélange d’une architecture post-moderne et des villages, mélange d’abandon et de vie, c’est l’ambiance de cet endroit si particulier que j’essaye de retranscrire dans cette série réalisée lors de mon premier voyage en 2018.

Lors de ce voyage je me suis lié d’amitié avec Aleksander, le stalker qui m’a guidé. Ce dernier m’a recontacté quelques mois plus tard car il venait de trouver dans la Zone 10 rouleaux de pellicules russes couleur de Svema 50 datant de 1985.

Utiliser ces pellicules probablement irradiées allait sûrement offrir une patine plus authentique pour peu qu’elles soient exploitables.  J’ai donc utilisé un appareil Fuji GW690 III me permettant de faire 80 photos. Du fait de l’âge des pellicules, j’ai décidé de fortement les surexposer. Leur développement s’est ensuite fait en Ukraine dans un des rares laboratoires ayant encore la bonne chimie. Une cinquantaine de photos sont apparues, dont voici ma sélection.

Enfin, si vous souhaitez me contacter, je vous donne rendez-vous sur la page correspondante.